En cas de calendrier perturbé, Sepang figure parmi les options envisagées par la F1 pour assurer la tenue des dernières courses de 2026.

Le calendrier 2026 de la Formule 1 reste sous surveillance après les premières annulations liées à la situation au Moyen-Orient. Si d’autres courses venaient à être affectées en fin de saison, les instances explorent déjà plusieurs solutions pour maintenir l’équilibre du championnat.
Parmi les options étudiées, certains circuits historiques refont surface et le nom de Sepang revient assez régulièrement.
Après les annulations de Bahreïn et de l’Arabie saoudite, l’attention se porte désormais sur les dernières manches du calendrier. Le Qatar et Abu Dhabi, prévus en fin d’année, pourraient à leur tour être concernés si la situation devait évoluer.
La Formule 1 doit donc envisager des ajustements, d’autant que les équipes ont déjà écarté l’idée d’un enchaînement de quatre courses pour compenser les pertes.
Selon The Telegraph, plusieurs pistes sont à l’étude en cas de besoin.
Parmi elles :
- Sepang (Malaisie) : absent du calendrier depuis 2017, le circuit reste homologué et opérationnel
- Fuji (Japon) : dernière apparition en 2008, avec une infrastructure toujours adaptée
- Autres options : une seconde course à Suzuka ou un retour à Melbourne
Ces circuits présentent un avantage clé : ils peuvent être mobilisés rapidement si la situation l’exige.
Ces scénarios concernent uniquement d’éventuelles défections en fin de saison. Ils ne sont pas envisagés pour remplacer les courses déjà annulées au printemps. Un porte-parole de la F1 l’a rappelé : « Ces circuits ne sont pas actuellement considérés comme des options de remplacement pour les Grands Prix déjà impactés. Réorganiser le calendrier reste extrêmement complexe. »
À ce stade, aucun changement n’est acté. Mais la présence de ces circuits dans les discussions montre que la F1 cherche à garder des solutions flexibles. Sepang pourrait ainsi redevenir une option crédible si le calendrier devait encore évoluer.





















