Toto Wolff aurait entamé des discussions préliminaires avec Sergio Perez, au cas où George Russell quitte Mercedes pour rejoindre Red Bull

Et si Sergio Perez enfilait un jour la combinaison noire et argent de Mercedes ? À première vue, l’idée peut paraître farfelue. Pourtant, un enchaînement bien réel de circonstances pourrait faire de cette hypothèse un scénario crédible pour 2026.
Remercié par Red Bull à la fin de la saison 2024, le pilote mexicain explore ses options pour relancer sa carrière. Selon Motorsport.com, des échanges auraient eu lieu entre Perez et Mercedes. Rien de formel à ce stade, mais Toto Wolff garde un œil attentif sur l’évolution du marché, et l’ancien pilote Racing Point pourrait devenir un élément clé dans un possible jeu de chaises musicales.
La pièce centrale de ce domino géant, c’est Max Verstappen. Toujours lié à Red Bull par un contrat à long terme, le quadruple champion du monde semble pourtant de moins en moins certain de son avenir au sein de l’écurie autrichienne. Le départ d’Adrian Newey, les tensions internes récurrentes, et une baisse relative de compétitivité poussent certains, chez Aston Martin notamment, à envisager une tentative pour le recruter dès 2026, année d’introduction de la nouvelle réglementation moteur.
Si Verstappen venait à quitter Red Bull, la structure aurait besoin d’un nouveau leader d’envergure. Et selon plusieurs sources concordantes, George Russell figurerait en tête de leur liste. En fin de contrat avec Mercedes, le Britannique pourrait se laisser tenter, à condition d’avoir des garanties techniques solides et un environnement stable.
Mercedes dans une position délicate
Si Russell signe chez Red Bull, Mercedes se retrouverait face à une situation complexe. Andrea Kimi Antonelli, leur jeune pépite, est prometteur mais encore en apprentissage. Toto Wolff ne semble pas prêt à aligner un duo trop jeune et manquer d’expérience dans une période charnière. C’est ici que le profil de Sergio Perez prend tout son sens.
Malgré une fin de parcours délicate chez Red Bull, le Mexicain reste très apprécié dans le paddock pour sa régularité, son sens du développement et sa loyauté. Des qualités précieuses pour accompagner une phase de transition.
Mercedes n’est pas l’unique piste envisagée par Perez. Cadillac, qui fera ses débuts en F1 en 2026, suit de près le Mexicain. Alpine non plus n’a pas complètement fermé la porte, malgré l’arrivée de Franco Colapinto. Mais une place chez Mercedes — même en tant que numéro 2 — aurait une saveur particulière pour un pilote longtemps opposé à la firme de Brackley.
Bien sûr, ce scénario reste hautement hypothétique. Il dépend d’un enchaînement de décisions dans le mercato 2025, où chaque mouvement pourrait changer la donne. Mais le simple fait que le nom de Sergio Perez continue de circuler dans les discussions stratégiques en dit long : le Mexicain n’a pas encore dit son dernier mot.