Charles Leclerc s’est offert un éclat de rire à la radio, se moquant gentiment de Verstappen bloqué derrière lui sous la VSC au Mexique

La tension était à son comble dans les derniers tours du Grand Prix du Mexique ce dimanche. Si Lando Norris filait vers la victoire, la bataille pour la deuxième place faisait rage. Charles Leclerc, en P2, voyait Max Verstappen, déchaîné, revenir comme une fusée dans ses rétroviseurs.
L’écart fondait tour après tour. Le Néerlandais s’apprêtait à porter l’estocade puis, le coup de théâtre. La Virtual Safety Car (VSC) a été déployée suite à un problème sur la Williams de Carlos Sainz. La course est neutralisée. C’est à cet instant précis que Charles Leclerc, comprenant l’aubaine, s’est permis une petite moquerie à l’encontre de son rival, dans un message radio qui n’a pas été diffusé lors du direct.
On y entend le pilote Ferrari, jubilant, lâcher à son ingénieur Bryan Bozzi : « Max… Max… » avant de lâcher un rire incontrôlé. Leclerc venait de comprendre que Verstappen était piégé. La deuxième place était verrouillée.
Il faut dire que sans cet incident, l’issue aurait probablement été différente. Leclerc avait passé une course assez solitaire, coincé dans un no man’s land : trop lent pour inquiéter Norris, mais assez rapide pour contrôler le surprenant Oliver Bearman. Mais ça, c’était avant le retour foudroyant de Verstappen. Le pilote Red Bull, sur un dernier relais plus frais, dévorait son retard. La jonction était imminente.
C’est alors que Sainz a immobilisé sa monoplace sur le bas-côté, voiture fumante. La direction de course n’a pas eu le choix. La VSC a été levée en plein milieu du dernier tour. Mais, détail crucial, des doubles drapeaux jaunes restaient agités dans le dernier secteur, là où la Williams était évacuée. Même si le drapeau vert était agité ailleurs, Verstappen n’avait légalement aucune possibilité de tenter un dépassement. D’où la sérénité soudaine et le fou rire de Leclerc.
Cette décision de neutraliser l’épreuve si près de la fin a été vivement critiquée. Elle n’a pas seulement tué le duel pour la P2 ; elle a aussi mis fin prématurément à une autre superbe bagarre pour la quatrième place entre Oliver Bearman et Oscar Piastri.
La FIA a dû se justifier. Un porte-parole a expliqué que la voiture de Sainz était « dans une position exposée » et que des « notifications d’incendie » avaient été reçues. L’intervention des commissaires étant nécessaire, la procédure standard de neutralisation a été appliquée. Point.
Pour Charles Leclerc, cette P2 est son septième podium de la saison. Surtout, elle permet à Ferrari de ravir la deuxième place au championnat constructeurs.
ingeniero: “doble amarilla”
— Tino (@TinoCLeclerc) October 26, 2025
Leclerc: “Max, Max jajajajaj”
JAJAJQJAJQJQJQJQJQJQJ pic.twitter.com/D82JpX5Bxn
Euh… non. Au regard du timing, c’est plutôt parce que Max s’est considérablement rapproché durant la VSC pour essayer de prendre Charles à la fin de la VSC. Peu avant le drapeau vert, Max avait divisé par 2 l’ecart de temps entre les 2 voitures, ce qui a fait rire Charles.