Christian Horner quitte Red Bull avec un chèque colossal et pourrait revenir en F1, Alpine étant évoquée comme piste possible

Le divorce est officiellement consommé. Après des mois de tensions et une mise à l’écart de ses fonctions opérationnelles depuis juillet, Christian Horner et Red Bull ont mis un terme définitif à vingt ans d’une collaboration historique.
Si l’on en croit les chiffres qui circulent, l’ancien directeur d’équipe part avec un chèque de dédommagement colossal, avoisinant les 100 millions de dollars. Une fortune qui lui donne non seulement les moyens, mais aussi la liberté de préparer son retour, avec une période d’inactivité bien plus courte que prévu. Les regards se tournent déjà vers sa prochaine destination potentielle : l’écurie Alpine.
La communication officielle est lisse, pleine de remerciements mutuels pour les succès passés. Mais la réalité de ce départ est bien plus brute. Ce ne sont pas les résultats qui ont coûté sa place à Horner, mais une violente lutte d’influence en interne.
Selon de multiples sources, un désaccord fondamental l’opposait à la direction autrichienne de Red Bull, incarnée par le PDG Oliver Mintzlaff et l’incontournable Helmut Marko. Horner se battait pour préserver l’autonomie de l’usine de Milton Keynes, tandis que la maison mère souhaitait rapatrier une partie du contrôle en Autriche.
Le communiqué de départ de Horner est d’ailleurs un modèle du genre. Il remercie longuement les actionnaires, le regretté Dietrich Mateschitz et la famille Yoovidhya, mais un nom est notoirement absent de la liste : celui d’Helmut Marko. Cette omission révèle l’animosité qui a précipité la fin de cette ère.
Libre de ses obligations avec Red Bull bien plus tôt que prévu – il pourrait être de retour dans le paddock avant la deuxième moitié de la saison 2026 – Christian Horner est désormais l’un des hommes les plus convoités en F1. La rumeur la plus insistante l’envoie du côté d’Enstone, chez Alpine. Il ne s’agirait pas d’un simple poste de directeur, mais d’une prise de participation, voire d’un rachat pur et simple de l’écurie française, potentiellement avec le soutien financier de son vieil allié, Bernie Ecclestone.
Le projet a du sens. Après avoir été évincé de son poste de simple employé, même s’il était le plus victorieux de l’histoire de Red Bull, Horner a appris à ses dépens la fragilité de ce statut. Son prochain rôle, c’est une certitude, inclura une part de propriété pour s’assurer un contrôle et une sécurité qu’il n’avait plus.
Alors, cette rumeur Alpine, se tient-elle vraiment ? Pour l’instant, un obstacle de taille se dresse sur la route de Horner : le groupe Renault lui-même. Le PDG, François Provost, a récemment réaffirmé l’engagement total du constructeur français en Formule 1, fermant a priori la porte à une vente.
Mais la situation reste favorable. Horner a désormais les moyens financiers, les contacts et une farouche volonté de prouver que Red Bull a commis une erreur. Que ce soit chez Alpine, si la position de Renault venait à changer, ou via un autre projet, son retour en F1 ne fait guère de doute. Il ne s’agit plus de savoir “si”, mais “où” et “comment”.





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