Le leader mondial de l’électrique BYD discute avec la F1, une piste sérieuse pour un futur engagement dans le championnat.

La révolution technique de 2026 agit comme un appel d’air. Hybridation renforcée, part électrique portée à 50 % : la Formule 1 attire désormais des acteurs qui, hier encore, regardaient ailleurs.
Dernier nom à s’inviter dans la conversation : BYD. Le groupe chinois, devenu numéro 1 mondial de la voiture électrique devant Tesla, ne cache plus ses intentions.
Dans le paddock, les rumeurs de nouveaux entrants circulent en permanence. La plupart s’éteignent vite. Cette fois, le signal est différent.
Depuis Pékin, Stella Li, vice-présente de BYD, a confirmé des échanges directs avec la direction de la F1, selon Yahoo Sports. « Nous avons rencontré Stefano Domenicali à Shanghai. Nous entretenons de bonnes relations et sommes en contact régulier. » La suite est encore plus explicite : « Oui, nous en discutons. C’est une véritable opportunité de tester notre technologie. »
Trois options crédibles émergent :
- Partenariat commercial : solution rapide pour s’exposer à l’échelle mondiale
- Motoriste : cohérent avec son expertise électrique, mais techniquement exigeant
- Équipe usine : le projet le plus ambitieux, avec un contrôle total… et un investissement massif
À ce stade, rien n’est tranché. Mais les discussions existent, et elles sont actives.
L’intérêt de BYD tombe au bon moment. Mohammed Ben Sulayem pousse depuis plusieurs mois pour élargir la grille à 12 équipes, avec une ambition claire : renforcer la présence américaine et chinoise. Le projet Cadillac couvre déjà une partie du plan. La Chine, elle, reste absente.
BYD a plusieurs atouts : puissance industrielle, crédibilité technologique, et accès direct à un marché clé pour la F1. Cela dit, Rien n’est acté. Mais le simple fait que BYD parle ouvertement change la donne.





















