Réunie à Sakhir, la Commission F1 choisit la prudence : stabilité réglementaire, ajustements moteurs différés et débat ouvert sur l’extension du format Sprint.

C’est l’information majeure qui secoue le paddock de Bahreïn cet après-midi. Alors que les essais de pré-saison battent leur plein à Sakhir, la Commission F1 s’est réunie ce mercredi pour statuer sur les orientations techniques et sportives de la nouvelle ère réglementaire. Cette session, qui a rassemblé les directeurs d’écurie, la FIA et la FOM, a débouché sur une série de décisions marquant une volonté de stabilité à court terme, tout en préparant des ajustements structurels pour l’été prochain.
Le dossier le plus sensible concerne la motorisation. La FIA a officiellement lancé un vote électronique auprès des motoristes afin d’introduire une nouvelle méthodologie de mesure du taux de compression. Cette initiative vise à combler une zone d’ombre réglementaire : jusqu’à présent, la conformité était évaluée à température ambiante. Désormais, le projet prévoit qu’à compter du 1er août 2026, la limite devra également être respectée à une température de fonctionnement de 130°C.
Cette mesure, élaborée en collaboration avec les constructeurs, assure que les propriétés thermiques en conditions de course ne soient pas utilisées pour contourner les limites de performance. Les motoristes disposent de dix jours pour rendre leur verdict, avant une ratification finale par le Conseil Mondial du Sport Automobile.
En marge des discussions institutionnelles, les premiers retours des pilotes sur le comportement des nouvelles monoplaces ont été présentés. Les résultats d’un sondage interne mené par la FIA révèlent une satisfaction générale concernant la réduction du poids et des dimensions des voitures. Les pilotes soulignent une agilité retrouvée, une meilleure qualité de roulement et une accélération initiale plus franche, confirmant ainsi les objectifs initiaux de cette réforme réglementaire.
Malgré les inquiétudes soulevées lors des sessions précédentes, la Commission a décidé de ne pas procéder à des modifications réglementaires immédiates concernant la gestion de l’énergie. Le groupe de travail estime que les données actuelles sont encore trop incomplètes et qu’une intervention prématurée risquerait de déstabiliser la hiérarchie avant le premier Grand Prix à Melbourne. Une veille technique sera toutefois maintenue durant les derniers jours de tests à Bahreïn.
La question complexe des procédures de départ fait également l’objet d’une attention particulière. Des tests de systèmes embarqués et de logiciels de gestion seront menés en piste cette semaine pour affiner les protocoles, sans pour autant modifier le cadre législatif actuel.
Enfin, sur le plan sportif, la Commission a ouvert le débat sur une augmentation significative du format Sprint. Portés par l’intérêt des promoteurs et l’audience des fans, les décideurs envisagent de porter le nombre d’épreuves à douze par saison. Si cette proposition venait à être adoptée, elle marquerait un tournant majeur dans l’organisation des week-ends de course.
Comme le veut l’usage, l’ensemble de ces points reste suspendu à l’approbation définitive du Conseil Mondial du Sport Automobile de la FIA. En attendant, le paddock reste concentré sur l’accumulation de kilomètres, conscient que la fiabilité sera le juge de paix dans moins d’un mois en Australie.
#F1 A parte de validar la PU de Mercedes…
— Astoraka 🐦 (@Astoraka3) February 18, 2026
Lo importante ⚠️
Asuntos comerciales:
Se discutió sobre la posibilidad de aumentar los Sprint hasta 12 en función de la demanda de Sprints por parte de fans y promotores. 😳🫣🤔😡🤬 https://t.co/z4V7XHvCik





















