Colapinto alarmant à la radio d’Alpine : « Je ne peux plus freiner », victime de crampes avant un malaise bénin après le GP d’Italie

Franco Colapinto, à bout de forces en sortant de son Alpine, a été victime d’un malaise qui a inquiété observateurs et fans à la fin du Grand Prix d’Italie de Formule 1. Si des rumeurs d’évanouissement ont vite circulé sur les réseaux sociaux, la réalité est plus mesurée et souligne surtout les conditions extrêmes qu’ont affrontées les pilotes.
La chaleur suffocante a transformé les 53 tours en véritable épreuve d’endurance. À huit tours de la fin, Colapinto a prévenu son ingénieur par radio : « Je n’arrive plus à freiner, j’ai peur. » Touché par de violentes crampes, il ne pouvait plus piloter normalement, alors même que Monza exige une précision chirurgicale au freinage. Malgré tout, il a réussi à rallier l’arrivée à la 17ᵉ place.
C’est surtout dans le parc fermé que l’inquiétude est montée. Interrogé par des médias espagnols, Colapinto, épuisé, a dû interrompre son interview, serviette glacée autour du cou, avant de s’asseoir précipitamment. Le bruit sourd entendu lorsqu’il s’est éloigné a laissé croire à une perte de connaissance. À ses côtés, Isack Hadjar a montré de vrais signes d’inquiétude.
Très vite, X (anciennement Twitter) a alimenté les spéculations : syncope, déshydratation, chute de tension… Mais selon les témoins, l’Argentin a repris des forces après quelques minutes et une bonne hydratation, assez pour finir ses obligations médias normalement.
Les rumeurs ont donc grossi une situation impressionnante mais pas critique. Colapinto n’a pas perdu connaissance, mais ses crampes et sa fatigue extrême ont sérieusement affecté ses capacités.
Depuis son arrivée, Colapinto peine à convertir son potentiel en résultats. « Nous savions que nous n’avions pas le rythme. L’après-midi a été très compliquée », a-t-il reconnu. Toujours sans point au classement et avec une Alpine en retrait, il doit surtout prouver qu’il mérite sa place sur la grille. Les bruits de couloir sur un possible remplacement ne cessent d’enfler, accentués par la pression qui pèse sur l’écurie.
Mais cette Alpine, c’est l’œuvre des enfers ouuuuu ?
— Alexandre Khaldi (@Alex_Racing1) September 9, 2025
Colapinto au bord du malaise après le GP d’Italie
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