Albon passe à la caisse pour se faire pardonner par Russell

Après leur accrochage à Monaco, Alex Albon a invité George Russell à dîner. Un geste sympa pour éteindre la polémique et calmer les esprits

Alex Albon a réglé la note, et elle a dû être bien salée ! Il fallait apaiser les tensions après les manœuvres d’équipe un brin discutable à Monaco, qui ont clairement irrité George Russell. Les deux pilotes ont partagé un dîner dimanche soir à Monte-Carlo, un repas de “réconciliation” pour tourner la page de ce Grand Prix.

Russell avait juré qu’Albon paierait et c’est désormais chose faite. Le Thaïlandais a mis la main au portefeuille ! La preuve en image, avec un sourire un peu forcé et cette légende sans équivoque : “You’re welcome George Russell.” (De rien George Russell)

Pendant le Grand Prix de Monaco, Williams a mis en place une stratégie d’équipe avec l’objectif de contourner cette fameuse règle des deux arrêts obligatoires en course. En clair, Albon et Sainz ont créer des bouchons à tour de rôle pour créer un écart artificiel, histoire de ne pas perdre de positions lors de leur deuxième passage aux stands.

Une tactique à la limite, c’est vrai, mais qui restait dans les clous du règlement. Russell, lui, s’est retrouvé coincé derrière Albon, et a fini par couper la chicane volontairement, s’attirant une pénalité au passage. Le pilote Mercedes a terminé hors du top 10, pendant que les Williams accrochaient les 9e et 10e places, synonymes de points.

« On savait que ça pouvait arriver », a déclaré Albon. « Ce n’est pas comme ça qu’on voulait courir, mais quand RB a lancé le mouvement, on n’a pas eu le choix. Frustrant, pas joli, mais on a marqué trois points. »

Même le patron de Williams, James Vowles, s’est fendu d’un SMS d’excuses en pleine course à Toto Wolff, le directeur de Mercedes. « Désolé, on n’avait pas le choix », a-t-il écrit. La réponse de Wolff : « On comprend. » Plutôt magnanime, le boss de Mercedes a même ajouté : « James est un des nôtres. Il débute en tant que team principal et il fait du bon boulot. Il avait deux voitures dans les points, il devait le faire. Ce sont les RB qui ont déclenché tout ça. »

C’est donc autour d’une table — et avec l’addition pour Albon — que les deux pilotes ont fumé le calumet de la paix. Un bon repas peut parfois suffire à désamorcer les frictions et entretenir la bonne entente dans le paddock.

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