La F1 pourrait bientôt tourner la page des V6 hybrides. Le retour du V8 gagne du terrain… mais tout le monde n’est pas convaincu. Votre avis compte.

Depuis que le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, a affirmé que le retour du V8 allait se concrétiser, les positions se clarifient.
L’impulsion la plus forte vient d’outre-Atlantique. Les géants de Détroit avancent sans détour. Chez Ford, Mark Rushbrook assume : « En tant qu’entreprise qui fabrique beaucoup de V8 atmosphériques, nous adorerions voir un V8 ici ».
Même tonalité du côté de General Motors (Cadillac), où Mark Reuss revendique son attachement à la sonorité de ces blocs, tout en se disant « prêt » si la F1 et la FIA franchissent le pas — sans oublier les investissements massifs consentis sur les V6 hybrides.
En Europe, la résistance apparaît étonnamment limitée. Chez Mercedes, Toto Wolff ne cache pas son attachement aux V8, tout en mettant en garde contre un retour trop radical. L’Autrichien imagine plutôt une solution hybride musclée, combinant 800 chevaux thermiques et 400 électriques.
Du côté de Red Bull Ford Powertrains, Laurent Mekies se montre lui aussi « très ouvert » à ce nouveau défi technique.
Mais derrière les déclarations, un sujet s’impose : le coût. Chez Ferrari, Frédéric Vasseur le résume sans détour : « Il est crucial de réduire les budgets moteurs insensés ».
À vous de jouer !
Le retour du V8 promet des sensations sonores uniques et une possible baisse des coûts. Mais est-ce vraiment la bonne direction pour la Formule 1 ?
Franco Colapinto putting the BURN in burnout, setting the car on fire. 🔥 pic.twitter.com/tsk1mVvYGW
— Motorsport (@Motorsport) April 26, 2026






















Il faut revenir aux fondamentaux du pilotage et non à de la gestion d’énergie qui nivelle la performance des pilotes avec de vrais moteurs puissants et sonores tout en exploitant les biocarburants , le champion du monde devra être le meilleur pilote , vif rapide , fin et intelligent et non un comptable énergétique