Russell demande à Piastri pourquoi il n’a pas percuté Norris

Duel McLaren musclé à Budapest : Piastri n’a pas réussi à dépasser Norris. Russell s’en amuse : « T’aurais pu lui rentrer dedans ! »

George Russell n’a pas pu s’empêcher de lancer une pique dans la cooldown room. Alors que Lando Norris venait de s’imposer au terme d’un duel sous haute tension avec son coéquipier Oscar Piastri, le pilote Mercedes a balancé en plaisantant : « Tu n’aurais pu lui rentrer dedans ? Ça aurait été parfait ! »

La scène, captée par les caméras juste après l’arrivée du Grand Prix de Hongrie, a fait sourire les trois hommes. Mais elle en dit long sur l’intensité du final. Piastri, en pneus frais, est revenu comme une flèche sur Norris dans les derniers tours, sans jamais trouver la faille. Deux attaques timides au virage 1, puis plus rien. Norris a verrouillé chaque opportunité pour franchir la ligne d’arrivée en tête.

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« J’ai tout donné », a confié Piastri, après la course. « Une fois que j’ai vu que Lando allait au bout avec une seule stratégie, je savais que j’allais devoir le dépasser en piste. Et ici, c’est presque mission impossible. »

Le jeune Australien a pourtant tenté : à cinq tours de l’arrivée, il s’est jeté à l’intérieur du premier virage, deux fois, sans succès. Norris, parfaitement placé, n’a jamais ouvert la porte. Dans l’oreillette, son équipe l’encourageait à tout donner jusqu’au drapeau.

De son côté, Russell observait tout cela depuis son cockpit. Troisième à l’arrivée, il a profité de la dégradation des pneus Ferrari pour ravir la dernière marche du podium à Leclerc. Mais ce qui l’a le plus marqué, manifestement, c’est la retenue affichée par Piastri.

Le vainqueur du jour, lui, n’avait pas vraiment prévu de se retrouver devant. Après un premier tour compliqué, Norris avait chuté à la 5e place, coincé derrière Alonso. La décision de McLaren de tenter une stratégie à un arrêt s’est avérée brillante. Malgré 39 tours à couvrir avec les gommes dures, le Britannique a tenu.

« Je suis vidé », a-t-il reconnu. « Ce n’était pas le plan initial, mais c’était la seule manière de revenir dans le jeu. À la fin, c’était Oscar ou moi. »

Author: Patrick Angler, Rédacteur en Chef
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