Objectif de Verstappen : tout rafler d’ici la fin de saison

Max Verstappen a été battu lors du Grand Prix du Mexique. Désormais, il est conscient que le moindre faux pas et c’est le titre qui lui dira adieu

Troisième seulement derrière Lando Norris et Charles Leclerc, le quadruple champion du monde sait désormais ce qu’il lui reste à faire : gagner, encore et encore. « À partir de maintenant, on doit tout gagner. Si ce n’est pas le cas, ce ne sera simplement pas possible », a-t-il lâché au micro de Viaplay.

Max Verstappen pointe désormais à 36 points de Norris, nouveau leader du championnat, avec seulement quatre courses à disputer. L’écart est mince sur le papier, mais il suppose une série parfaite – ce qu’il appelle des week-ends sans faute. « Il faut que tout soit parfait », a-t-il insisté. « Et ce week-end, ça ne l’était pas. »

La Red Bull n’a jamais semblé à l’aise sur le tracé surchauffé de Mexico. Cinquième sur la grille, Verstappen a passé une bonne partie de la course à lutter contre un manque de grip évident. La voiture glissait dans les virages rapides, l’arrière était instable, et le quadruple champion s’est retrouvé un temps relégué au huitième rang avant de remonter en fin d’épreuve.

Le rythme de course a confirmé les limites actuelles de la RB21. Norris a filé vers une victoire éclatante, plus de trente secondes devant Leclerc, tandis que Verstappen n’a même pas eu le loisir de l’apercevoir devant lui, si ce n’est au premier tour de la course. « On se compare aux McLaren, pas aux autres », a-t-il expliqué. « Sur les médiums, ils étaient un peu plus lents que moi sur les softs, mais sur l’ensemble de la course, on reste trop loin. C’est comme ça depuis le début du week-end. »

Pourtant, tout semblait relancé après les récentes évolutions apportées par Red Bull. L’équipe avait trouvé de la stabilité, un comportement plus à la Max, et trois victoires sur les quatre derniers Grands Prix avaient fait renaître l’espoir. Mais Mexico, c’était plutôt un coup de clim dans la fournaise de l’Autódromo Hermanos Rodríguez.

Mathématiquement, le titre reste accessible. Mais Verstappen sait que la moindre erreur sera fatale. Norris est particulièrement en forme et Piastri réussit tant bien que mal à limiter l’hémorragie. Red Bull, elle, peine à suivre la cadence, surtout sur les circuits à forte dégradation.

Verstappen garde pourtant sa froide détermination : « C’est un gros écart, mais pas impossible. On doit juste avoir des week-ends parfaits. » Autrement dit, tout gagner jusqu’à la dernière course.
Un objectif digne de Verstappen : démesuré, mais pas impossible.

Author: Patrick Angler, Rédacteur en Chef
Je suis Patrick, fondateur et rédacteur en chef de f1actu.com. Passionné de Formule 1 depuis plus de 35 ans, j’ai lancé ce site avec une équipe de proches tout aussi mordus que moi. Nous suivons chaque Grand Prix, chaque évolution technique, chaque coulisse du paddock avec la même curiosité depuis toujours. Nos articles sont rédigés avec rigueur et engagement surtout depuis l'arrivée d'un journaliste professionnel chargé de relire et de corriger nos publications. Nous utilisons parfois des outils modernes pour fluidifier l’écriture ou enrichir nos analyses, mais la ligne éditoriale reste claire : proposer un contenu original, pertinent, et fidèle à notre regard de passionnés.

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