Max Verstappen doute, Red Bull observe… et le nom de Charles Leclerc commence à circuler pour prendre la tête du projet autrichien.

Le mercato 2026 pourrait-il prendre une tournure totalement inattendue ? Depuis plusieurs semaines, Max Verstappen laisse filtrer un agacement grandissant face à la nouvelle F1. Entre gestion permanente de l’énergie, “super clipping” et le manque de sensations, le quadruple champion du monde ne cache plus son malaise. Dans le paddock, une question commence à circuler sérieusement : que ferait Red Bull s’il décidait de s’en aller ?
La filière maison existe. Isack Hadjar poursuit son apprentissage, tandis que Arvid Lindblad incarne la relève. Mais à ce stade, aucun des deux ne présente encore le profil d’un leader capable de porter immédiatement une équipe candidate au titre. Dans ce contexte, regarder à l’extérieur n’a rien d’absurde.
Le pari Leclerc
C’est Jolyon Palmer qui a mis le sujet sur la table dans le podcast F1 Nation. Pour lui, si Red Bull devait remplacer Verstappen, la cible idéale est évidente : « Si l’argent n’est pas un problème, ce serait probablement Charles Leclerc. Il est extrêmement talentueux, il l’a prouvé. »
Le Britannique ne parle pas d’un simple fantasme. Si Ferrari ne se montre pas capable de jouer le titre, l’idée d’un départ pourrait l’emporter dans l’esprit du Monégasque.
De son côté, Verstappen entretient le flou. À Suzuka, ses mots ont laissé une forte impression : « Vous vous demandez : est-ce que ça vaut encore le coup ? Ou est-ce que je préfère être plus à la maison avec ma famille, si je ne prends plus de plaisir ? »
Sans annoncer quoi que ce soit, il installe un doute inhabituel autour de son avenir.
Charles Leclerc c’est huit saisons, huit victoires, et une fidélité jusque-là sans faille à Ferrari. « Mon obsession est de gagner avec Ferrari. » Le discours n’a jamais changé. Mais en Formule 1, les promesses tiennent rarement face aux opportunités.





















