La situation se tend pour John Elkann en Italie. Une audience est prévue après une demande de procès pour fraude fiscale.

Pendant que Frédéric Vasseur gère la pression en piste et le développement de la monoplace, une autre affaire attire l’attention à Maranello. John Elkann, président de Ferrari, se retrouve visé par une demande de renvoi en procès déposée par les procureurs de Turin.
La justice italienne souhaite le voir jugé dans une affaire de fraude fiscale. Les activités de la Scuderia ne sont pas concernées : le dossier remonte à la succession de sa grand-mère, Marella Caracciolo, épouse du défunt Gianni Agnelli.
Le litige s’inscrit dans un conflit familial plus large. Sa mère, Margherita Agnelli, conteste des accords signés en 2004 et cherche à faire intégrer à l’héritage les enfants issus de son second mariage.
En septembre 2025, John Elkann, ainsi que son frère Lapo et sa sœur Ginevra, avaient accepté de verser 183 millions d’euros pour régler le volet administratif du dossier.
Les poursuites pénales visant Lapo et Ginevra ont été abandonnées. En revanche, la procédure concernant Elkann suit son cours.
Du côté de la défense, cette demande de renvoi en procès est présentée comme une étape attendue. Elle vise notamment à regrouper plusieurs procédures en un seul dossier. « Nous réitérons que notre objectif est de défendre, sur le fond, une personne totalement étrangère aux délits allégués », ont déclaré ses avocats, selon Reuters. Une audience est prévue le 22 juin à Turin pour examiner la suite à donner.
Même si cette affaire relève du cadre privé, elle intervient dans une période stratégique pour Ferrari, engagée dans une phase de développement importante pour se rapprocher de Mercedes.





















