Verstappen signe la pole la plus importante de l’année, rappelant son statut de N°1 tandis que Norris sauve la 2e place et que Hamilton subit une nouvelle gifle

C’est ce qui s’appelle répondre présent au rendez-vous de l’histoire. Alors que tous les projecteurs étaient braqués sur le duel interne chez McLaren, Max Verstappen a rappelé à tout le monde qu’il portait encore le numéro 1 sur sa voiture. Dans une séance de qualifications à l’ambiance irrespirable, le Néerlandais a signé la pole position la plus importante de la saison, assommant ses rivaux au moment crucial.
L’histoire retiendra que le quadruple champion du monde a réalisé le tour parfait en 1:22.207, reléguant Lando Norris et Oscar Piastri au rang de spectateurs impuissants.
Jusqu’à la Q3, la Red Bull n’avait pourtant pas semblé dominatrice. Verstappen avait construit sa séance méthodiquement, économisant ses gommes neuves. Mais dès le premier run de l’ultime partie, il a frappé fort, signant d’emblée un chrono en 1:22.295.
McLaren a tenté de répliquer. Mais ni Oscar Piastri, ni Lando Norris n’ont pu aller chercher le Néerlandais. Pire pour eux, Verstappen a encore amélioré sa marque lors de son dernier tour, sécurisant la pole avec deux dixièmes d’avance.
« C’est la seule chose que nous pouvons contrôler », a humblement commenté le poleman, soulignant l’importance des réglages affinés à l’aveugle pour anticiper la baisse de température de la piste.
Si la pole leur échappe, McLaren peut souffler. Lando Norris a réussi l’essentiel : battre son coéquipier. Dans son dernier effort, le Britannique a arraché la 2e place à Oscar Piastri pour seulement 29 millièmes.
Ce résultat est capital. Il place Norris en première ligne, directement aux côtés de Verstappen, et repousse Piastri en 3e position. Cela simplifie considérablement l’équation stratégique pour l’écurie : pas de consigne d’équipe immédiate à gérer au départ. Norris a son destin en main. S’il vire en tête au premier virage, le titre sera tout proche.
Derrière, c’est un désastre pour Lewis Hamilton. Pour la troisième fois consécutive (une première dans sa carrière), le septuple champion du monde a été éliminé dès la Q1. Gêné par le trafic, en manque de confiance après son crash en EL3 et au volant d’une Ferrari reconstruite à la hâte, Hamilton n’a pu faire mieux que le 16e temps.
Sa première saison en rouge s’achève dans l’anonymat le plus total, loin des espoirs suscités par son transfert. Un contraste saisissant avec son coéquipier Charles Leclerc, solide 5e sur la grille.
| 1 | Max Verstappen |
| 2 | Lando Norris |
| 3 | Oscar Piastri |
| 4 | George Russell |
| 5 | Charles Leclerc |
| 6 | Fernando Alonso |
| 7 | Gabriel Bortoleto |
| 8 | Esteban Ocon |
| 9 | Isack Hadjar |
| 10 | Yuki Tsunoda |
| 11 | Oliver Bearman |
| 12 | Carlos Sainz |
| 13 | Liam Lawson |
| 14 | Kimi Antonelli |
| 15 | Lance Stroll |
| 16 | Lewis Hamilton |
| 17 | Alexander Albon |
| 18 | Nico Hulkenberg |
| 19 | Pierre Gasly |
| 20 | Franco Colapinto |
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— Oracle Red Bull Racing (@redbullracing) December 6, 2025