La F1 prépare des solutions pour son calendrier 2026. Le circuit de Sepang apparaît comme une option après les annulations au Moyen-Orient.

Alors que le calendrier 2026 de Formule 1 reste menacé par les tensions au Moyen-Orient, une ancienne destination du championnat fait son retour dans les discussions. Le circuit de Sepang, en Malaisie, apparaît désormais comme une option sérieuse pour remplacer une éventuelle course annulée à l’automne.
La F1 cherche toujours à préserver un calendrier minimum de 22 manches malgré les incertitudes entourant plusieurs épreuves. Après les annulations des Grands Prix de Bahreïn et d’Arabie saoudite, les dirigeants du championnat étudient différentes solutions pour éviter de perdre une nouvelle date.
La Formule 1 espérait initialement pouvoir replacer Bahreïn entre le Grand Prix d’Azerbaïdjan, prévu fin septembre, et celui de Singapour à la mi-octobre. Mais la reprise des tensions dans la région a compliqué cette possibilité. La FOM doit donc envisager d’autres scénarios pour maintenir un calendrier stable, tout en tenant compte des contraintes logistiques importantes liées au transport du matériel.
Sepang réunit plusieurs conditions favorables à un retour sur le calendrier de la Formule 1.
Une position géographique idéale : situé près de Kuala Lumpur, le tracé malaisien se trouve à moins d’une heure de vol de Singapour. Une arrivée à Sepang avant l’épreuve de Marina Bay permettrait de limiter les contraintes logistiques.
Des infrastructures prêtes pour la F1 : contrairement à certains anciens circuits du calendrier, Sepang continue d’accueillir des compétitions internationales, notamment le MotoGP. Le circuit possède toujours la licence Grade 1 de la FIA nécessaire pour organiser un Grand Prix.
Un tracé apprécié des pilotes : avec ses longues lignes droites et ses enchaînements rapides, Sepang a souvent été considéré comme l’un des circuits les plus exigeants du championnat. Max Verstappen y avait remporté la dernière édition du Grand Prix de Malaisie en 2017.
Pour autant, aucune décision n’a encore été prise. Selon le New York Times, La Malaisie fait partie des options étudiées, mais les discussions restent ouvertes et dépendront notamment de l’évolution de la situation internationale.
Portimão, autre option en cas de crise au Moyen-Orient
La menace ne concerne toutefois pas uniquement la course potentiellement manquante à l’automne. La Formule 1 doit également surveiller la fin de saison, avec les Grands Prix du Qatar et d’Abou Dhabi toujours programmés en novembre et décembre.
Si la situation géopolitique empêchait également ces deux rendez-vous d’avoir lieu, Portimão ferait partie des solutions envisagées pour accueillir une manche de remplacement. Le circuit portugais, qui avait déjà intégré le calendrier F1 en 2020 et 2021 pendant la pandémie, possède toujours une licence FIA Grade 1 et dispose de l’expérience nécessaire pour organiser un Grand Prix.
La F1 dispose cependant de davantage de marge pour ces dernières courses, ce qui permet aux dirigeants d’attendre avant de prendre une décision définitive.
| Situation | Course menacée | Solution envisagée |
|---|---|---|
| Trou entre Bakou et Singapour | Bahreïn | Sepang (Malaisie) |
| Fin de saison perturbée | Qatar / Abu Dhabi | Portimão (Portugal) |




















