Après le contact avec George Russell à Spa, Lewis Hamilton a reçu 5 secondes de pénalité. La FIA explique pourquoi la sanction n’a pas été plus sévère

L’accrochage entre Lewis Hamilton et George Russell dès le premier tour du Grand Prix de Belgique a rapidement été l’un des sujets les plus discutés du week-end. Si les commissaires de la FIA ont estimé que le pilote Ferrari était responsable du contact, la sanction infligée a surpris une partie du paddock : seulement cinq secondes de pénalité, alors qu’une sanction de dix secondes est souvent appliquée dans ce type de situation.
La FIA a toutefois expliqué sa décision en s’appuyant sur plusieurs circonstances atténuantes prises en compte par les commissaires.
L’incident s’est produit à l’entrée de la chicane des Combes lors du premier tour. George Russell tentait une attaque par l’extérieur sur Hamilton lorsque les deux monoplaces se sont touchées. Le contact a envoyé la Mercedes dans le bac à graviers, contraignant Russell à abandonner immédiatement.
Après analyse, les commissaires ont conclu que Hamilton portait la responsabilité principale de l’accrochage. Le pilote Ferrari a donc été reconnu coupable, mais la FIA a estimé que les circonstances ne justifiaient pas une sanction maximale.
L’un des éléments importants retenus par les commissaires concerne la nature de la manœuvre. Selon leur analyse, Hamilton n’a pas tenté de forcer le passage ou de repousser volontairement Russell hors de la piste.
Le contact serait principalement dû à une perte d’adhérence de l’avant de la Ferrari, provoquant un sous-virage qui a empêché Hamilton de maintenir parfaitement sa trajectoire. Les données et les images embarquées ont également montré que le Britannique a tenté plusieurs corrections au volant pour éviter l’accrochage.
La FIA a également pris en compte le moment où l’incident s’est produit. Le premier tour d’un Grand Prix est toujours considéré comme une phase particulière, avec des monoplaces regroupées, des pneus encore froids et un niveau d’adhérence inférieur à celui observé après plusieurs tours. Les commissaires ont donc estimé qu’une erreur de pilotage pouvait plus facilement survenir qu’en conditions normales de course.
Autre point évoqué dans la décision : l’intention du pilote. Les commissaires ont relevé que Hamilton avait conscience de la présence de Russell à l’extérieur et qu’il avait tenté de lui laisser de la place. Même si son erreur a provoqué l’accrochage, la FIA a considéré qu’il ne s’agissait pas d’une manœuvre dangereuse ou d’un comportement irresponsable, mais plutôt d’une situation où le pilote a perdu le contrôle de sa trajectoire malgré ses tentatives pour éviter le contact.
Ce verdict reflète aussi la volonté de la FIA d’adopter une approche moins automatique dans ses sanctions. Les commissaires ne se sont pas uniquement basés sur la conséquence de l’accrochage, mais ont étudié le contexte, la manœuvre de Hamilton et les circonstances qui ont conduit au contact. Dans le cas de Hamilton, l’abandon de Russell aurait pu pousser certains observateurs à réclamer une sanction plus sévère. Mais la FIA a estimé que les circonstances justifiaient une pénalité réduite à cinq secondes.
Fred Vasseur sobre Lewis Hamilton recibiendo una penalización:
— Lewis⁴⁴ Argento 🇦🇷 (@LewisHamArg44) July 19, 2026
“Esa vuelta uno… si miras la curva, Russell tenía suficiente espacio en el lado izquierdo. Para mí es más un incidente de carrera.” pic.twitter.com/4yNMRmV3bi





















voues êtes vraiment de parti pris et d’une méconnaissance de la F1 Bye bye !
Merci pour votre retour. Notre article reprend les explications fournies par les commissaires de la FIA. Si vous avez une lecture différente de l’incident, nous sommes ouverts au débat
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