Première victoire de Kimi Antonelli en F1 à Shanghai, et le podium devient instantanément viral à cause d’un léger cafouillage du speaker

Le Grand Prix de Chine 2026 s’est terminé sur une note aussi historique qu’insolite. Kimi Antonelli, qui venait de réaliser un week-end parfait, a vécu un drôle de moment sur le podium de Shanghai avant même que l’hymne italien ne retentisse.
« From Italy, Kimi Raikkonen ! » C’est le lapsus qui a fait le tour des réseaux sociaux en quelques secondes. L’annonceur officiel du circuit, sans doute emporté par l’émotion ou la nostalgie, a présenté le vainqueur du jour comme étant Kimi Raikkonen.
Le champion du monde 2007 a beau avoir pris sa retraite depuis longtemps, son ombre plane toujours sur la F1. Quelques secondes d’embarras, qui ont rapidement fait sourire les spectateurs et les téléspectateurs du monde entier, avant que la cérémonie ne reprenne son cours.
Erm… that doesn’t sound right? 😂 pic.twitter.com/9NsvSRTyse
— Mercedes-AMG PETRONAS F1 Team (@MercedesAMGF1) March 15, 2026
Une fois le nom corrigé, l’émotion a repris ses droits. Kimi Antonelli est devenu le premier Italien à remporter un Grand Prix depuis Giancarlo Fisichella en 2007. En larmes au micro de David Coulthard, le jeune pilote Mercedes a eu du mal à réaliser l’ampleur de sa performance. « Je suis sans voix. J’ai envie de pleurer, pour être honnête. Je l’ai dit hier : je voulais vraiment ramener l’Italie au sommet, et c’est fait. »
La frayeur du 14ème virage
Cette victoire a failli lui échapper. Alors qu’il possédait une avance confortable de 10 secondes sur George Russell, Antonelli a commis une grosse erreur au freinage de l’épingle du virage 14.
Un énorme blocage de roue aurait pu transformer son rêve en cauchemar, permettant à son coéquipier de revenir dangereusement dans ses échappements. Le prodige italien a toutefois su garder son sang-froid pour rallier l’arrivée. Il a admis après coup avoir reçu une leçon sur la nécessité de rester concentré jusqu’au drapeau à damier.
Malgré cette domination, Mercedes ne veut pas entendre parler de championnat. Toto Wolff s’est montré très protecteur envers sa pépite en zone mixte. Le patron de l’écurie allemande veut éviter que la pression médiatique ne devienne contre-productive pour un pilote qui débute à peine sa carrière.
Pour Wolff, il est encore bien trop tôt pour évoquer une lutte pour le titre mondial, même s’il reconnaît que la Mercedes est actuellement la voiture à battre. Sa priorité reste le développement et la maturité d’Antonelli, loin de la frénésie des gros titres.





















