Cadillac devrait bientôt annoncer un méga contrat pour Perez

Sergio Perez sur le point de revenir en F1 en 2026 avec Cadillac, dans un deal qui pourrait secouer le marché des transferts

Sergio Perez n’aura pas tardé à rebondir après avoir été écarté par Red Bull fin 2024 à la fin d’une saison désastreuse. D’après plusieurs sources concordantes dont Auto Evolution, le Mexicain s’apprête à faire son grand retour en F1 en 2026… en tant que pilote n°1 de la nouvelle écurie Cadillac. L’annonce officielle est attendue peu après le Grand Prix de Hongrie, mais les grandes lignes de l’accord sont déjà connues : contrat de deux ans, soutien massif de Carlos Slim et un projet construit autour de lui.

Le destin de Perez a basculé en quelques mois. Après avoir signé une prolongation de deux ans avec Red Bull à l’été 2024, le Mexicain a vu sa situation se dégrader brutalement. Entre contre-performances à répétition, pression interne, et tensions croissantes avec Verstappen, Red Bull a fini par rompre le contrat pour le remplacer par Liam Lawson… qui n’a tenu que deux courses. L’épisode a renforcé l’idée que le problème n’était pas forcément de la faute du pilote du deuxième baquet.

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L’irrégularité chronique de Yuki Tsunoda depuis son arrivée chez Red Bull en mai 2025 n’a fait que confirmer cette lecture. Quant à Verstappen lui-même, il peine à masquer sa frustration avec une RB21 moins dominante que prévu. À ce jour, Red Bull pointe à 288 points de McLaren au championnat Constructeurs, tandis que Max accuse 69 points de retard sur Oscar Piastri.

Dans ce contexte, Cadillac a flairé le bon coup. L’écurie américaine, adossée à General Motors, fera ses débuts en F1 en 2026 après un long feuilleton réglementaire. Son objectif est d’exister rapidement face aux mastodontes. Pour y parvenir, la marque a choisi la voie de l’expérience. Perez, avec 14 saisons, 6 victoires en Grand Prix, une notoriété importante en Amérique latine et une gestion plus mûre de sa carrière, coche toutes les cases.

Selon plusieurs sources, le contrat serait directement soutenu par Carlos Slim, via des sponsors mexicains historiques. L’accord inclurait également un rôle d’ambassadeur pour la marque Cadillac dans les Amériques, faisant de Perez bien plus qu’un simple pilote.

Un deuxième baquet encore incertain

Cadillac souhaitait initialement intégrer un pilote américain, mais ni Colton Herta ni Kyle Kirkwood ne remplissent les critères de la FIA pour obtenir une Super Licence. Daniel Ricciardo a été éliminé des candidats potentiels. Deux noms restent aujourd’hui en lice : Valtteri Bottas, actuellement réserviste chez Mercedes, et Mick Schumacher, actif en endurance avec Alpine.

Bottas, en discussions avancées avec Alpine pour remplacer Franco Colapinto, pourrait libérer la voie à Schumacher. Le nom du pilote allemand plaît en interne, notamment pour sa valeur marketing et son histoire. Il a d’ailleurs été aperçu au côté des dirigeants de Cadillac à Miami et Silverstone. Mais si Bottas échoue à rejoindre Alpine, la logique voudrait qu’il soit l’option prioritaire pour Cadillac, au vu de son expérience.

En somme, ce possible retour de Sergio Perez en F1 serait un pied de nez spectaculaire à ceux qui voyaient sa carrière s’achever sur un échec. Il incarne aujourd’hui l’une des pièces maîtresses du mercato 2026. Pour Cadillac, c’est aussi une manière de montrer que la nouvelle équipe n’a pas l’intention de jouer les figurants.

Author: Patrick Angler, Rédacteur en Chef
Fondateur de f1actu.com, je suis la Formule 1 depuis plus de 35 ans. Cette expérience me permet aujourd’hui de porter un regard à la fois passionné et analytique sur l’évolution du sport, de ses enjeux techniques à ses coulisses. Avec une équipe resserrée, nous suivons chaque Grand Prix, chaque développement et chaque décision du paddock avec une exigence constante : proposer une information claire, contextualisée et utile aux passionnés. Chaque article fait l’objet d’un travail éditorial rigoureux, incluant relecture et vérification, afin de garantir la fiabilité des informations publiées. Certains outils numériques peuvent être utilisés ponctuellement pour améliorer la fluidité rédactionnelle, mais l’angle, l’analyse et la ligne éditoriale restent entièrement humains. Notre objectif est simple : offrir un contenu original, pertinent et accessible, fidèle à une vision exigeante de la Formule 1. Nos articles sont rédigés avec rigueur et engagement surtout depuis l'arrivée d'un journaliste professionnel chargé de relire et de corriger nos publications. Nous utilisons parfois des outils modernes pour fluidifier l’écriture ou enrichir nos analyses, mais la ligne éditoriale reste claire : proposer un contenu original, pertinent, et fidèle à notre regard de passionnés.

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