George Russell a glissé une remarque sur Max Verstappen, pointant le décalage entre ses critiques actuelles et ses années de domination

Max Verstappen menace de quitter la Formule 1 en fin de saison. Frustré par la nouvelle réglementation 2026 et par sa 8e place au Grand Prix du Japon, le Néerlandais multiplie les critiques acerbes. Une attitude qui agace le reste du plateau, à commencer par George Russell, bien décidé à remettre les choses en perspective.
Le regard d’un pilote sur la F1 dépend souvent… de sa position en piste. Le Britannique n’a pas oublié la saison 2022, marquée par les difficultés de Mercedes avec le phénomène de marsouinage. À l’époque, les plaintes étaient nombreuses, sans que cela ne fasse vraiment réagir Verstappen.
« Je n’ai pas aimé piloter la voiture de 2022 quand elle rebondissait, ça détruisait le dos de tout le monde. Elle était lourde, encombrante… ce n’était pas agréable. Mais lui ne se plaignait pas autant, parce qu’il gagnait. » – Propos recueillis par Crash.net.
Dit autrement, la frustration actuelle du pilote Red Bull est intimement liée au manque de performance de sa monoplace. Aujourd’hui, ce sont Mercedes, Ferrari et McLaren qui dictent le rythme à l’avant du peloton.
Russell ne s’est toutefois pas arrêté à cette pique. Il a aussi rappelé une réalité plus large : aucun pilote, même dominant, n’est indispensable au championnat. « La Formule 1 est plus grande que n’importe quel pilote. On ne voudrait pas perdre Max, parce qu’on aime tous courir contre lui. » Une manière de tempérer le débat, alors que Verstappen a évoqué la possibilité de tourner la page.
Malgré la pique, le Britannique fait preuve d’une réelle empathie. Avec quatre titres mondiaux, Verstappen n’a plus grand-chose à prouver en F1. Ses envies d’ailleurs, et notamment son engagement pour les prochaines 24 Heures du Nürburgring en GT3, sont totalement légitimes aux yeux du pilote Mercedes.
« Mon objectif est de devenir champion du monde. Mais si j’en avais déjà quatre, je ferais probablement la même chose. À un moment, on veut juste faire ce qui nous rend heureux. »





















