Le GP du Canada pourrait encore réserver un scénario météo piégeux avec un risque de pluie assez élevé pour la course de dimanche.

Après Miami, la Formule 1 va de nouveau devoir garder un œil très attentif sur le ciel. Le Grand Prix du Canada 2026, cinquième manche de la saison, se disputera ce week-end à Montréal dans une fenêtre inhabituelle, puisque l’épreuve canadienne arrive cette fois dès le mois de mai. Sur un circuit Gilles-Villeneuve déjà réputé pour ses scénarios imprévisibles, ce détail pourrait peser lourd.
À Miami, les équipes avaient déjà dû composer avec plusieurs incertitudes météo tout au long du week-end. À Montréal, le risque ne semble pas aussi violent sur l’ensemble des trois jours, mais la journée de dimanche mérite clairement d’être surveillée.
Le ciel pourrait encore peser sur la course à Montréal
Après les menaces météo observées à Miami, le Grand Prix du Canada impose une nouvelle vigilance. Le format Sprint laisse peu de temps aux équipes pour régler les voitures, tandis que la course de dimanche présente le risque de pluie le plus élevé du week-end.
Vendredi
Essais Libres 1
Qualifications Sprint
Samedi
Course Sprint
Qualifications
Dimanche
Grand Prix du Canada
Course principale
Le point sensible : la course de dimanche
Le scénario le plus délicat concerne le Grand Prix, avec des averses éparses annoncées. Sur un circuit bordé de murs, avec de gros freinages et peu de marge hors trajectoire, une piste humide pourrait rapidement changer les stratégies.
Un vendredi encore assez calme
Le début du week-end devrait se dérouler dans des conditions relativement stables. Pour la première séance d’essais libres et les qualifications Sprint du vendredi, les prévisions annoncent un ciel nuageux avec quelques éclaircies. La température devrait tourner autour de 17°C, avec un risque de pluie limité à 20 %.
Ce ne sera pas forcément une journée idéale pour collecter des données parfaitement représentatives, mais les équipes devraient au moins disposer d’une piste assez exploitable pour préparer le reste du week-end.
Les équipes n’auront qu’une seule séance d’essais libres avant d’entrer directement dans la partie compétitive du programme.
Le samedi pourrait offrir les meilleures conditions
La journée de samedi s’annonce pour l’instant beaucoup plus favorable. Le Sprint et les qualifications devraient se disputer sous le soleil, avec une température attendue autour de 18°C et seulement 10 % de risque de précipitations.
Ce créneau pourrait théoriquement être le plus propre du week-end. Les équipes devront en profiter pour affiner leurs réglages avant une course principale qui pourrait se disputer dans des conditions bien différentes.
Cette bascule potentielle entre un samedi sec et un dimanche plus instable peut rapidement compliquer les choix de compromis, surtout sur un circuit aussi exigeant au freinage que Montréal.
Le vrai risque arrive dimanche
C’est surtout la course qui concentre l’attention. Pour dimanche, les prévisions annoncent des averses éparses, une température autour de 19°C et un risque de précipitations estimé à 60 %. Autrement dit, la pluie n’est pas certaine, mais elle devient suffisamment probable pour influencer les stratégies.
Sur le circuit Gilles-Villeneuve, ce genre de scénario peut rapidement transformer une course relativement lisible en véritable piège.
Les murs sont proches, les vibreurs agressifs, et la trajectoire peut devenir très piégeuse dès que l’humidité s’installe. Montréal a souvent produit des courses agitées dans ces conditions, avec des voitures de sécurité, des choix pneumatiques incertains et des écarts qui se créent autant par la stratégie que par le rythme pur.





















