Météo du Grand Prix du Mexique : chaleur modérée, risques d’averses isolées vendredi, mais une course annoncée sèche.

Si vous espériez un week-end parfaitement calme à Mexico, il faudra revoir vos plans. Après la fournaise texane d’Austin, la Formule 1 s’installe dans la capitale mexicaine pour un Grand Prix où la météo pourrait bien jouer les trouble-fêtes, sans toutefois virer au déluge.
Les prévisions annoncent des conditions globalement douces et sèches, mais avec des risques de pluie ponctuels, surtout en début de week-end.
Vendredi, pour les deux premières séances d’essais libres, le ciel devrait rester dégagé pour la FP1 avant que des averses isolées (30 à 40 % de risque) ne viennent perturber la FP2 en fin d’après-midi. Les températures oscilleront entre 15°C le matin et 25°C au plus chaud, des conditions idéales pour tester les différents composés, si la pluie ne s’en mêle pas.
Samedi, la situation se stabilise sans se figer complètement. La FP3 devrait se dérouler sur le sec, mais la possibilité d’une averse passagère en après-midi (environ 20 % de probabilité) plane toujours au-dessus des qualifications. Le thermomètre restera stable autour de 24°C.
Dimanche, la course devrait se tenir dans une atmosphère plus sèche, avec une masse d’air plus stable et un risque de pluie limité à 20 %. La température de l’air atteindra 25°C au départ, ce qui promet un Grand Prix chaud, mais pas étouffant.
Ce bulletin, s’il écarte la menace d’un vrai chaos météorologique, n’offre aucune certitude. À Mexico, l’altitude change tout : les formations nuageuses évoluent vite, les orages éclatent sans prévenir, et les écarts de température entre le matin et l’après-midi peuvent déstabiliser les réglages aérodynamiques et les pressions de pneus.
La météo, cette fois, ne sera peut-être pas le juge du week-end — mais elle risque de semer assez de doutes pour pousser les ingénieurs à la prudence. Entre le risque d’averse du vendredi, les ajustements à l’altitude et un air plus sec que prévu dimanche, les équipes devront rester sur le qui-vive.