« À un moment, il y a la porte » : Montoya réagit aux sorties de Verstappen et Norris et juge leurs critiques irrespectueuses envers la F1.

Depuis le coup d’envoi de cette saison 2026,un malaise s’installe progressivement en coulisse. Si les nouvelles règles techniques visaient à moderniser la discipline, elles ont surtout réussi à braquer les deux plus grosses stars du plateau. Les réserves exprimées par les pilotes n’ont rien de nouveau en Formule 1, mais le ton employé ces dernières semaines commence, lui, à faire réagir.
On a rarement vu des critiques aussi frontales. La complexité des nouveaux moteurs, où la gestion de l’énergie électrique semble avoir pris le pas sur le pur pilotage, ne passe pas.
Max Verstappen a franchi une ligne rouge en Chine. Pour le Néerlandais, la F1 actuelle est devenue une “blague” qu’il n’hésite pas à comparer à Mario Kart. Lando Norris, de son côté, évoque un sentiment de “désapprentissage”. Le Britannique regrette une discipline qui s’éloigne de l’essence même qui l’a fait rêver enfant.
Ces sorties sonnent comme un rejet viscéral d’une Formule 1 que certains pilotes ne reconnaissent plus.
Jusqu’ici, ces critiques pouvaient être perçues comme le reflet d’un malaise partagé. Mais leur répétition, et surtout leur forme, commencent à susciter des réactions plus fermes. Le ton est d’ailleurs monté d’un cran avec la sortie fracassante de Juan Pablo Montoya sur AS Colombia.
Pour le Colombien, le respect de l’institution doit primer sur les états d’âme individuels : « À un moment donné, la Formule 1 doit faire comme le sport aux États-Unis : pour ceux qui ne respectent pas la discipline, il y a la porte. Ils peuvent partir ou être sanctionnés financièrement. »
Selon lui, comparer la catégorie reine à un jeu vidéo est une insulte au travail des ingénieurs et à l’image même de la F1. Une position radicale qui montre que le fossé se creuse entre la “vieille garde” et la nouvelle génération.
Le vrai problème pour Liberty Media et la FIA n’est plus seulement technique. C’est un problème de crédibilité. En ridiculisant le règlement, Verstappen et Norris fragilisent l’image d’une F1 qui tente de séduire un nouveau public mondial.
Peut-on laisser les ambassadeurs du sport en détruire la vitrine ? La F1 se retrouve face à un dilemme : sévir au risque de paraître autoritaire, ou laisser le malaise s’installer au risque de perdre son statut de “catégorie reine du sport automobile”.












Oui, surtout que c’est inutile de tenir de tels propos alors qu’ils sont dans une mauvaise passe. C’est puéril. Ça fait « mauvais perdants ». Des Sainz, Alonso ou Piastri font preuve de bien plus de maturité actuellement.